Newsletter
Additional Portals
La Petite Drau

Les raisons de cette qualité tiennent à un mode de gestion patrimoniale, au climat spécifique à la vallée, à l’attention particulière portée par les gestionnaires de la rivière à sa qualité d’eau, mais également à la faible pression de pêche qui y est maintenue.
Le Tyrol de l’Est a la réputation de région la mieux protégée d’Autriche, située en grande partie dans l’enceinte du Parc National des " Hohe Tauern ". Lienz est une bourgade vivante, logée à la confluence de l’Isel, grosse rivière glacière, avec la Petite Drau, qui prend sa source en Italie, non loin de Innichen (S. Candido) et parcourt une cinquantaine de kilomètres dans la vallée de Pustertal. Contrairement à l’Isel, qui roule des eaux grises au printemps et en été et n’est donc pêchable qu’en mars et avril, puis en septembre et octobre, la petite Drau ne possède pas d’origines glaciaires et est pêchable toute l’année, spécialement au cœur de l’été, alors que les autres cours d’eau de la région sont impropres à la pêche à la mouche.
La Petite Drau est une superbe rivière d’une quinzaine de mètres de large, présentant la plupart du temps des rives naturelles, bordées de saules, d’aulnes et de graminées. Elle présente une alternance de pools, de radiers, de gravières et se divise parfois en de multiples bras. Les fonds sont alternativement constitués de petits galets et de fins graviers. Le lit est par endroits obstrué par de gros blocs rocheux.
Les truites arc-en-ciel sauvages et les farios représentent quatre-vingts pour cent du peuplement piscicole, avec en plus quelques ombles de fontaine et ombres communs, ces derniers, étant de plus en plus rares pour des raisons mal définies. Les poissons sont issus de la reproduction naturelle ou introduit au stade juvénile si bien qu’ils grandissent naturellement dans la rivière pour devenir de superbes poissons de sport, avec toutes leurs nageoires.
Les arcs occupent les zones où le courant est le plus puissant. Les farios quant à elles se tiennent à proximité des berges, et partout où les anfractuosités du fond leur offrent caches et postes d’affûts. Les arcs sont d’incroyables combattantes, défendant leur peau avec obstination et puissance, sautant, dévalant pour ensuite remonter la lame d’eau, ne se laissant amener à l’épuisette, qu’après avoir tout essayé pour fausser compagnie au pêcheur. Les plus grosses d’entre elles mesurent jusqu’à 60 centimètres. La taille moyenne des farios est inférieure, 30 centimètres, mais il n’est pas rare de capturer des poissons mesurant 40 centimètres et plus.
La Petite Drau est une rivière riche en insectes, éphémères d’eaux vives et surtout sedges (trichoptères) dont les larves, avec ou sans fourreau, colonisent par milliers la surface des roches immergées. Quelques plécoptères, symbole d’une excellente qualité d’eau, se rencontrent également sur les secteurs les plus torrentueux, présentant un fond rocheux. Sauf grosses éclosions d’éphémères, l’activité en surface est plus limitée en journée mais la pêche de l’eau, en sèche, des nombreux postes : amortis, contre-courants, bordures, veines d’eau, permet de faire monter de nombreux poissons. Les berges boisées procurent un complément alimentaire non négligeable aux poissons : chenilles, coléoptères, et autres insectes terrestres sont souvent au menu, sans que l’on puisse vraiment repérer leur présence sur l’eau. La pêche à la nymphe au fil sur les bordures, ou à la roulette dans les fosses les plus profondes permet également de tirer son épingle du jeu.
Mais c’est en soirée que la rivière s’anime le plus souvent. Les émergences de sedges, massives, amènent la plupart des poissons vers la surface et il convient alors de sélectionner les plus gros spécimens, sous peine de perdre son temps à décrocher et relâcher, de très jolies fario malgré tout, mais de taille assez moyenne dans l’ensemble. La recherche systématique des arcs est la plus passionnante des alternatives et il convient de concentrer ses efforts sur les secteurs comportant les grosses veines d’eau et toutes les bordures léchées par un courant puissant. Le pêcheur se doit d’être en alerte permanente tant les montées sont discrètes. Les gobages du genre pièce de cinq francs sont souvent l’œuvre des plus gros poissons et il convient d’avoir la main légère lors du ferrage, car l’inertie d’une arc de 2 à 4 livres postée en plein courant a souvent raison d’une pointe en 12 ou 14 centièmes. En début de soirée, seules les pointes fines permettent de tromper les poissons les plus méfiants. Dès que la pénombre s’installe sur la rivière, on a intérêt à opter pour des pointes plus épaisses, en 16 ou 18 centièmes, seules capables de résister au démarrage fulgurant d’une arc de plusieurs livres. Il convient également de veiller au réglage du frein et à la bonne circulation de la soie vers les anneaux car la moindre erreur est le plus souvent sanctionnée par une casse magistrale.
En cas d’orage, la rivière monte puis baisse relativement vite et deux options s’offrent alors au pêcheur. Il est possible de tenter sa chance au streamer pour toucher les plus grosses arcs du parcours, chassant activement à la faveur de la montée des eaux, ou d’effectuer un repli stratégique sur le Villgratenbach qui offre 15 kilomètres de parcours de rêve. Ce gros ruisseau de montagne coule dans un décor de carte postale au cœur d’une vallée d’une rare beauté. Sur sa partie supérieure, le Villgratenbach serpente dans les marécages d’une vallée d’altitude, plantée de nombreuses plantes rares (orchidées sauvages -orchis mâle-, aconit, gentiane jaune). Les Farios, nombreuses, sont plus petites que sur la Drau, mais leur pêche est un régal à l’aide d’une canne légère, 7 à 8 pieds pour soie N°3 à 4. La rivière est étroite, 3 à 5 mètres tout au plus, les postes bien marqués et toutes les berges creuses situées à l’extérieur des méandres sont habitées.
Plus à l’aval, à la sortie du village d’Innervillgraten, la rivière s’élargit et les arcs, dont certaines mesurent plus de 50 centimètres, cohabitent avec les farios. Pour les tromper, en sèche et à vue, tant les eaux sont claires à cet endroit, il convient de soigner l’approche et d’avoir recours à des pointes longues et fines en 10 et 8/100ème. Ces truites prennent volontiers une petite nymphe bien présentée à l’extrémité d’un bas de ligne dégraissé.
En ce qui concerne les 9 km de la Grande Drau à l'aval de la confluence avec l'Isel, les sédiments amenés par ce gros torrent glaciaire limitent la période de pêche au début (avril-mai) et à la fin de la saison (mi-septembre à fin novembre). Mais quand les eaux sont en ordre, il s’agit de la toute meilleure rivière à ombres communs d’Europe, avec une incroyable densité de poissons mesurant entre 40 et 60 centimètres. Ces derniers cohabitent avec de nombreux huchons, les fameux saumons du Danube (Hucho hucho), qui y atteignent des poids records.
Renseignements pratiques
Situation géographique :
Lienz, à 185 km au Sud de Salzbourg. Accès par la A 10 direction Villach, la route nationale 311 jusqu’à Zell-am-See, la route nationale 168 jusqu’à Mittersill, puis la route nationale 108 en passant par le tunnel des Felbertauern.
Tous les parcours sont facilement accessibles par la route qui relie Lienz à Sillian. Accès à la haute vallée du Villgratenbach par la route Innervillgraten (en direction de Sillian, prendre à droite à Heinfels, puis 14 km jusqu’au secteur amont). Lienz, à 1176 km de Paris (par Munich), 932 km de Lyon (par Genève, Zurich, Bregenz et Innsbruck), 764 km de Nice (par Gènes, Brescia, Vérone et Bolzano).
Réglementation :
Pêche à la mouche uniquement avec hameçons sans ardillon. Tous les poissons doivent être relâchés vivants. Wading autorisé. Pêche depuis les ponts interdite.
Hébergement :
La liste d'hébergements est disponible à l'Office de Tourisme de Lienz.
Tourismusverband Lienz
A-9900 Lienz
Tel : 0043 4852 65 265, fax : 0043 4852 65 26 52
Email : lienz@netway.at
Le Tyrol de l’Est a la réputation de région la mieux protégée d’Autriche, située en grande partie dans l’enceinte du Parc National des " Hohe Tauern ". Lienz est une bourgade vivante, logée à la confluence de l’Isel, grosse rivière glacière, avec la Petite Drau, qui prend sa source en Italie, non loin de Innichen (S. Candido) et parcourt une cinquantaine de kilomètres dans la vallée de Pustertal. Contrairement à l’Isel, qui roule des eaux grises au printemps et en été et n’est donc pêchable qu’en mars et avril, puis en septembre et octobre, la petite Drau ne possède pas d’origines glaciaires et est pêchable toute l’année, spécialement au cœur de l’été, alors que les autres cours d’eau de la région sont impropres à la pêche à la mouche.
La Petite Drau est une superbe rivière d’une quinzaine de mètres de large, présentant la plupart du temps des rives naturelles, bordées de saules, d’aulnes et de graminées. Elle présente une alternance de pools, de radiers, de gravières et se divise parfois en de multiples bras. Les fonds sont alternativement constitués de petits galets et de fins graviers. Le lit est par endroits obstrué par de gros blocs rocheux.
Les truites arc-en-ciel sauvages et les farios représentent quatre-vingts pour cent du peuplement piscicole, avec en plus quelques ombles de fontaine et ombres communs, ces derniers, étant de plus en plus rares pour des raisons mal définies. Les poissons sont issus de la reproduction naturelle ou introduit au stade juvénile si bien qu’ils grandissent naturellement dans la rivière pour devenir de superbes poissons de sport, avec toutes leurs nageoires.
Les arcs occupent les zones où le courant est le plus puissant. Les farios quant à elles se tiennent à proximité des berges, et partout où les anfractuosités du fond leur offrent caches et postes d’affûts. Les arcs sont d’incroyables combattantes, défendant leur peau avec obstination et puissance, sautant, dévalant pour ensuite remonter la lame d’eau, ne se laissant amener à l’épuisette, qu’après avoir tout essayé pour fausser compagnie au pêcheur. Les plus grosses d’entre elles mesurent jusqu’à 60 centimètres. La taille moyenne des farios est inférieure, 30 centimètres, mais il n’est pas rare de capturer des poissons mesurant 40 centimètres et plus.
La Petite Drau est une rivière riche en insectes, éphémères d’eaux vives et surtout sedges (trichoptères) dont les larves, avec ou sans fourreau, colonisent par milliers la surface des roches immergées. Quelques plécoptères, symbole d’une excellente qualité d’eau, se rencontrent également sur les secteurs les plus torrentueux, présentant un fond rocheux. Sauf grosses éclosions d’éphémères, l’activité en surface est plus limitée en journée mais la pêche de l’eau, en sèche, des nombreux postes : amortis, contre-courants, bordures, veines d’eau, permet de faire monter de nombreux poissons. Les berges boisées procurent un complément alimentaire non négligeable aux poissons : chenilles, coléoptères, et autres insectes terrestres sont souvent au menu, sans que l’on puisse vraiment repérer leur présence sur l’eau. La pêche à la nymphe au fil sur les bordures, ou à la roulette dans les fosses les plus profondes permet également de tirer son épingle du jeu.
Mais c’est en soirée que la rivière s’anime le plus souvent. Les émergences de sedges, massives, amènent la plupart des poissons vers la surface et il convient alors de sélectionner les plus gros spécimens, sous peine de perdre son temps à décrocher et relâcher, de très jolies fario malgré tout, mais de taille assez moyenne dans l’ensemble. La recherche systématique des arcs est la plus passionnante des alternatives et il convient de concentrer ses efforts sur les secteurs comportant les grosses veines d’eau et toutes les bordures léchées par un courant puissant. Le pêcheur se doit d’être en alerte permanente tant les montées sont discrètes. Les gobages du genre pièce de cinq francs sont souvent l’œuvre des plus gros poissons et il convient d’avoir la main légère lors du ferrage, car l’inertie d’une arc de 2 à 4 livres postée en plein courant a souvent raison d’une pointe en 12 ou 14 centièmes. En début de soirée, seules les pointes fines permettent de tromper les poissons les plus méfiants. Dès que la pénombre s’installe sur la rivière, on a intérêt à opter pour des pointes plus épaisses, en 16 ou 18 centièmes, seules capables de résister au démarrage fulgurant d’une arc de plusieurs livres. Il convient également de veiller au réglage du frein et à la bonne circulation de la soie vers les anneaux car la moindre erreur est le plus souvent sanctionnée par une casse magistrale.
En cas d’orage, la rivière monte puis baisse relativement vite et deux options s’offrent alors au pêcheur. Il est possible de tenter sa chance au streamer pour toucher les plus grosses arcs du parcours, chassant activement à la faveur de la montée des eaux, ou d’effectuer un repli stratégique sur le Villgratenbach qui offre 15 kilomètres de parcours de rêve. Ce gros ruisseau de montagne coule dans un décor de carte postale au cœur d’une vallée d’une rare beauté. Sur sa partie supérieure, le Villgratenbach serpente dans les marécages d’une vallée d’altitude, plantée de nombreuses plantes rares (orchidées sauvages -orchis mâle-, aconit, gentiane jaune). Les Farios, nombreuses, sont plus petites que sur la Drau, mais leur pêche est un régal à l’aide d’une canne légère, 7 à 8 pieds pour soie N°3 à 4. La rivière est étroite, 3 à 5 mètres tout au plus, les postes bien marqués et toutes les berges creuses situées à l’extérieur des méandres sont habitées.
Plus à l’aval, à la sortie du village d’Innervillgraten, la rivière s’élargit et les arcs, dont certaines mesurent plus de 50 centimètres, cohabitent avec les farios. Pour les tromper, en sèche et à vue, tant les eaux sont claires à cet endroit, il convient de soigner l’approche et d’avoir recours à des pointes longues et fines en 10 et 8/100ème. Ces truites prennent volontiers une petite nymphe bien présentée à l’extrémité d’un bas de ligne dégraissé.
En ce qui concerne les 9 km de la Grande Drau à l'aval de la confluence avec l'Isel, les sédiments amenés par ce gros torrent glaciaire limitent la période de pêche au début (avril-mai) et à la fin de la saison (mi-septembre à fin novembre). Mais quand les eaux sont en ordre, il s’agit de la toute meilleure rivière à ombres communs d’Europe, avec une incroyable densité de poissons mesurant entre 40 et 60 centimètres. Ces derniers cohabitent avec de nombreux huchons, les fameux saumons du Danube (Hucho hucho), qui y atteignent des poids records.
Renseignements pratiques
Situation géographique :
Lienz, à 185 km au Sud de Salzbourg. Accès par la A 10 direction Villach, la route nationale 311 jusqu’à Zell-am-See, la route nationale 168 jusqu’à Mittersill, puis la route nationale 108 en passant par le tunnel des Felbertauern.
Tous les parcours sont facilement accessibles par la route qui relie Lienz à Sillian. Accès à la haute vallée du Villgratenbach par la route Innervillgraten (en direction de Sillian, prendre à droite à Heinfels, puis 14 km jusqu’au secteur amont). Lienz, à 1176 km de Paris (par Munich), 932 km de Lyon (par Genève, Zurich, Bregenz et Innsbruck), 764 km de Nice (par Gènes, Brescia, Vérone et Bolzano).
Réglementation :
Pêche à la mouche uniquement avec hameçons sans ardillon. Tous les poissons doivent être relâchés vivants. Wading autorisé. Pêche depuis les ponts interdite.
Hébergement :
La liste d'hébergements est disponible à l'Office de Tourisme de Lienz.
Tourismusverband Lienz
A-9900 Lienz
Tel : 0043 4852 65 265, fax : 0043 4852 65 26 52
Email : lienz@netway.at
Accommodations
Advert
Austrian Airlines

Réservez aux meilleurs prix votre billet d´avion vers Vienne & l´Autriche. Billet red ticket à partir de 99 Euro. suite
Nos offres 'nature & randonnée'

Hébergement de charme et authentique, gastronomie raffinée, confort et bien-être... suite
Calendrier culturel 2008

Autriche : Expositions préstigieuses, Festivals incontournables, Concerts, etc. suite
Nos offres 'culture'

Découverte culturelle des villes autrichiennes, festivals, expos & danse... suite

