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    Sentiers de découverte autrichiens

    Au bout du sentier de découverte, on se sent riche d’impressions multiples et de nouvelles connaissances. Suivez les traces des premiers explorateurs, aventuriers et pionniers.

    Les sentiers d’interprétation mènent à des sites emblématiques, théâtres de passionnantes histoires – à la fois source d’étonnement et de découverte des habitants d’une région. Sur chacun de ces sentiers, un thème spécifique entraîne le randonneur dans des paysages uniques, façonnés à travers les siècles par les aventuriers et les pionniers qui s’y sont installés.

    Qu’est-ce qu’un sentier de découverte ?

    Randonner, tout en approfondissant ses connaissances sur les coutumes, la région traversée et ses habitants, aiguise la curiosité et le plaisir de la découverte ! Un pas après l’autre, les sentiers d’interprétation nous invitent à suivre une piste en mettant à l’honneur un thème spécifique ou les particularités d’un terroir – comme le sentier des mines « Tauerngold-Erlebnisweg ». Il existe des sentiers de découverte de toutes distances et de tous niveaux de difficultés : chemin au long cours, circuit ou sentier communal – les multiples déclinaisons de ces sentiers promettent des découvertes palpitantes !

    Woman with EL32 binoculars
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    Rauris "Radhaus"

    Sentier des mines, « Tauerngold-Erlebnisweg »

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    • Durée :
      deux heures
    • Distance :
      2,74 kilomètres
    • Dénivelé :
      597 mètres
    • Altitude :
      de 2 168 à 2 566 mètres
    • Point de départ :
      refuge de Neubau (Schutzhaus Neubau)
    • Difficulté :
      forte

    Randonner, c’est partir à l’aventure


    Le massif du Hohe Tauern, dans le land de Salzbourg, a autrefois été le théâtre d’une ruée vers l’or. Durant plus de 1 000 ans, des mineurs y ont extrait le précieux métal et sont venus le déposer au grand jour, au pied du Hoher Sonnblick. À l’apogée de l’industrie minière, aux 15e et 16e siècles, 10 % des ressources aurifères mondiales provenaient de cette « vallée d’or » alpine. Aujourd’hui, dans la vallée de Rauris, le sentier des mines, « Tauerngold-Erlebnisweg », nous transmet l’histoire de cette époque tumultueuse en proie à la fièvre de l’or.

    Au bout de la vallée de Kolm-Saigurn, on emprunte les traces des mineurs en direction du gisement. En chemin, on y rencontre des témoignages fascinants, comme les maisons de mineurs abandonnées depuis des lustres, des galeries et des terrils. Sept panneaux donnent des informations sur les techniques d’exploitation minière, la formation du minerai aurifère et argentifère et la géologie du massif du Sonnblick.

    Découverte de l'architecture au Vorarlberg

    Pionniers de l’architecture au Vorarlberg

    Sentier de découverte Umgang Bregenzerwald

    Depuis des siècles, le paysage du Vorarlberg se caractérise par ses nombreux édifices en bois. On y utilise aujourd’hui encore une ressource essentielle d’origine végétale : le bois. L’architecture moderne est sobre, inspirée de la nature et durable, à la fois traditionnelle et ouverte sur le monde – à l’image des habitants de la région.

    Les différentes étapes des sentiers réunis sous forme de livrets dans le coffret Umgang-Bregenzerwald mettent en lumière les ouvrages des pionniers de l’architecture vorarlbergeoise. D’une durée d’une heure et demie à 4 heures, ces sentiers faciles mènent à douze villages. Des colonnes de bois à mi-hauteur jalonnent le chemin. Elles contiennent les plans des édifices ou des cartouches contenant des questions. Les réponses se trouvent dans le dépliant associé à chaque chemin répertorié.

    Architecture écologique au Bregenzerwald, Vorarlberg
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    Sentiers nature en Autriche


    Les sentiers d‘interprétation nous dévoilent bien davantage que des paysages naturels impressionnants. Être curieux, se familiariser avec la nature en l’observant les yeux grands ouverts – et découvrir les réponses à de nombreuses questions. Notamment de l’une des plus intrigantes :

    Comment les animaux parviennent-ils à s’adapter à des milieux extrêmes ?

    Deux espèces animales, championnes de la survie, sont passées maîtresses de l’adaptation : tandis qu’un oiseau a élu domicile dans l’une des zones les plus chaudes et les plus sèches d’Autriche, un rongeur a opté pour les hauteurs des zones montagnardes les plus froides et sauvages des Alpes.

    Chaque année au printemps, après une longue pause hivernale en Afrique, le pluvier petit gravelot vole jusqu’à la plaine de Pannonie, qui abrite le lac de Neusiedl, pour y nidifier. Les conditions y sont idéales pour lui. Sur les zones dépourvues de végétation de la rive, il dépose ses œufs à la coquille mouchetée au milieu des nombreux graviers pour les couver. Ce camouflage les protège des pilleurs de nid.

    Le deuxième champion de la survie vit toute l’année dans les Alpes, à une altitude située entre 1 500 et 2 500 mètres (notamment dans le parc national du Hohe Tauern) et a su s’adapter à des températures extrêmement rigoureuses avec beaucoup d’ingéniosité. L’hiver, la marmotte hiberne durant six mois, ponctués de très courtes interruptions. Durant cette période, sa température corporelle descend en dessous de cinq degrés. 

    Cinq conseils pratiques pour observer la nature

    • Vêtements d’extérieur Vêtements d’extérieur

      Quand on pratique une activité à l’extérieur, il faut pouvoir se protéger du vent, de la pluie et du soleil. Un couvre-chef, une veste coupe-vent et imperméable, ainsi que des chaussures de randonnée présentent nombre d’avantages.

    •                 Anna Pirtscher
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      Ouvrage de référence Ouvrage de référence

      Explorer la nature, en toute simplicité : de nombreux ouvrages de référence richement illustrés dévoilent les secrets de la faune et de la flore aux profanes.

    •                 Sensation alpine
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      Photographie au téléobjectif Photographie au téléobjectif

      Dans la nature, le téléobjectif offre les plus beaux clichés. Leur distance focale couvre une plage allant de 60 millimètres à 1 000 millimètres, voire davantage.

    • media_content.tooltip.skipped

      Loupe Loupe

      Pour les botanistes en culottes courtes, il existe des pots au couvercle grossissant. Ils permettent d’observer les coléoptères en toute tranquillité. On peut s’en procurer dans de nombreux parcs naturels et parcs nationaux.

    • Jumelles Jumelles

      Les jumelles doivent offrir un facteur de grossissement d’au moins 8 et un diamètre d’objectif de 40 millimètres.

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